DONNEES STATISTIQUES

  • Flux de thèses

Plus de 650 doctorants sont inscrits chaque année répartis entre les sciences de la vie et de la santé. Chaque année plus de 150 thèses sont soutenues et la durée moyenne des thèses est de 44 mois.Le nombre moyen de publications en premier auteur est proche de 2 articles par thèse. 11% des doctorants ont publié dans des revues de facteur d'impact supérieur à 10. Le financement est obligatoire. Le taux d’encadrement moyen est inférieur à 2 doctorants par HDR. La proportion de salariés est proche de 25%. Environ 15-20% des doctorants sont d’origine étrangère dont une partie en cotutelle.

  • Spécialités de thèse

Les doctorants sont répartis dans 16 spécialités de thèse regroupées en 3 mentions : Biologie, Neurosciences et Pathologie humaine.

Le flux de thèse est assez stable au sein de chaque spécialité : Neurosciences 20%, Maladies infectieuses 15%, Immunologie, Microbiologie, Oncologie autour de 10%, les autres spécialités - Biochimie structurale, Bioinformatique, Biologie du Développement, Biologie Végétale, Ethique, Génomique, Génétique, Nutrition, Physiopathologie vasculaire, Recherche clinique, et Santé publique - représentant environ 5% des thèses, respectivement.

  • Devenir des docteurs

L’ED assure un suivi à 1, 3 et 5 ans après la thèse.

Les bilans à 5 ans montrent que 10-15% des docteurs sont insérés en CDI dans l’industrie, et environ 50-55% travaillent dans le domaine de la recherche académique dont plus de la moitié dans le cadre d’un CDI. On constate cependant une augmentation progressive du nombre de CDD qui amène à considérer de poursuivre le suivi jusqu’à 8 ans après la thèse. 5 à 10% sont perdus de vue. Les salariés (environ 20%) ont repris leur activité notamment dans le domaine de la santé ou de l’éducation ; d’autres docteurs suivent des formations complémentaires et s’intègrent dans les métiers connectés à la recherche académique ou industrielle (administration, recherche clinique, secteur technico-commercial, …), la communication, et le journalisme notamment. Près de 50% travaillent en France, 10% en Europe et 30% dans le Monde hors Europe, une fraction significative concernant un retour dans les pays du Sud où ils contribuent directement au développement économique de leur pays.